Portail
Un club pres de chez vous Quoi de 9 ? Tous les Classements
Tous les Classements Où trouver qui ? Inscrivez vous a la lettre d'information Kimonos, Livres, etc...
Page d'acccueil Laissez nous vos impressions
Lorsque la respiration devient Energie...
Sambo, Jukido...
Tout sur la fédération
Qui est qui ?
Textes, formulaires etc...
Tout en image
Notre webmail
Passer une annonces sur le site
Identifiez-vous!
Forum publique de discussion

 

La Chronique de Shihan N'HANACK TONYE David

Deuxième partie: Le KUMITE, Combat libre

 

 


 

Que représente le Kumité ?

Le combat est le test de vérité du Nanbudo. Il est est la manifestation la plus évidente. C' est un match ou rien n' est fixé d' avance.

 

Les feintes, les ruses, le kiaï sont permis. C' est le test ultime de l' esprit d' alerte. L' esprit doit rester, prêt à saisir toute occasion, la fraction de seconde de déconcentration dans le regard de l' adversaire, le changement de distance, l' erreur de timing, etc. Le combat est l' aboutissement de tous les efforts investis dans la technique au dojo et le test de l' efficacité réelle du Nanbudo. Évidement, en Nanbudo, tous les coups sont contrôlés et réglementés afin de ne pas blesser l' adversaire

Bien sur, tous les pratiquants de Nanbudo ne sont pas destinés à devenir champions de compétition, mais le kumité doit être pratiqué par tous les Nanbudokas, sinon le Nanbudo se réduità un exercice vide de sens.

Pour accéder au grade de ceinture noire il faut avoir essayé au moins une fois un affrontement arbitré sur le tatami, et constaté que même si on maîtrise bien toutes les techniques, le combat C' est autre chose...

Il est évident qu' on ne s' improvise pas compétiteur du jour au lendemain. Cela demande une progression bien établie. C' est le rôle des combats conventionnels (Randoris): Ils forment les réflexes du pratiquant, bâtissent son sens de la distance, lui enseignent le "timing", le sens du moment ou tout doit se jouer. Les combats aiguisent les réflexes de défenses et de contre-attaque. Ils construisent peu à peu, l' esprit calme mais alerte qui caractérise un bon Nanbudoka.

Les assauts conventionnels (Kihon Kumité) se pratiquent dans un but pédagogique. Le combat libre (Jiu Kumité) et la compétition (Shiaï) sont des moyen de tester les compétiteurs.

Les combattants ne s' affrontent qu' après avoir démontré un bon style et une bonne connaissance des assauts conventionnels. Ainsi on peut assister à des combats d' un bon niveau technique, avec des protections appropriées et un contrôle absolu des attaques au niveau du visage (Jodan).

1. IPPON KUMITE: Attaque sur un pas.

Ippon Kumité est la forme de base pour les combats.

L' attaquant (Tori) effectue une technique en avançant sur un pas. La contre attaque est réalisée par le défenseur (Uke) après esquive.

Tori doit s' exercerà attaquer à gauche et à droite. L' attaque et la défense sont faites en partant de la position "zen kutsu-dashi" (fente avant). Sur une attaque, Uke s' exerceà pratiquer une large gamme de défenses enseignées par le professeur.

Le professeur doit veiller à faire changer de rôle et de partenaires aux élèves pendant la leçon.

2. JIU IPPON KUMITE : Le combat SEMI-LIBRE ou

(SEMI CONVENTIONNEL)

Jiu-ippon-kumité est une introduction au combat libre. C' est un exercice où L' attaquant (Tori) n' qu 'une seule chance d' atteindre son adversaire avec une attaque convenue (débutant), non convenue (avancé).

Uke doit esquiver L' attaque puis contre-attaquer avant la fin du mouvement de Tori.

Ici, la position set plus naturelle, plus haute (kamaete); les déplacements des combattants sont libres.

L' attaque est connue de Uke (débutant), n' est pas connue de Uke (avancé).

Tori peut distraire Uke par des changements de "timing", des feintes légères afin de rendre son attaque aussi imprévisible que possible.

Uke doit demeurer calme et ne réagir qu 'à la véritable attaque.

L' objectif de ce genre de combat est de développer les réflexes, le sens de l' opportunité, de la distance, du "timing", le "ZANCHIN" et le contrôle.

3. RANDORI-SHIAÏ SEMI CONVENTIONNEL

Randori Shiaï Semi Conventionnel est une forme de combat très difficile et d' apparition récente.

Ce type de compétition oppose deux adversaires qui sont à tour de rôle Tori et Uke.

C' est un exercice où Tori trois attaques (Tsuki, mae guéri, mawashi guéri) dans un ordre non convenu.

A chaque attaque, Tori cherche à atteindre son adversaire pour marquer ippon(2 points) ou Wasa ari (01 point) avec une attaque.

Ici deux adversaires osent tour à tour Tori puis Uke.

Chaque combattant à son tour attaque comme il le souhaite.

Les feintes et changement de timing sont permis.

L' objectif de ce genre de combat est de développer les réflexes, le sens de l' opportunité, de la distance, du "timing", le Zanchin, la précision, l'éfficacité, le contrôle et la non force brute.

4. JIU KUMITE ET SHIAÏ

Le combat libre (Jiu Kumité) et la compétition (Shiaï), sont des exercices très difficiles. Chaque partenaire attaque quand et comme il le souhaite; en attaque isolée ou en enchaînement.

A cette occasion on essaie d' élaborer une tactique d' attaque et de défense. Les coups sont appuyés mais non portés de toutes forces.

Le but est de travailler la précision et l'éfficacité et non la force brute. Les attaques et les contre-attaques doivent être contrôlées.

Le combat de compétition se pratique avec un protège dent, des gants rembourrés, des protège-tibias, une coquille pour les hommes et des protège-sein pour les femmes. Toutes les techniques sont permises à la condition d' être contrôlées: Atemis, blocages, guéris, coups de coude, balayage, feintes, etc.

Chaque coup porté peut marquer ippon ou wasa ari pour Uke ou pour Tori.

 

Lire la première partie : Presentation du Nanbudo au Cameroun

Copyright © 2005 FECANA. All Rights Reserved * Powered by Pianne Serge, for AmeliDesign Inc